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Les odeurs fleuries mêlées de poussière terreuse et d'embruns, les sons assourdis des vagues entrecoupés des cris des mouettes et des goélands, le vent dans les arbres... On pouvait se lasser de tout sauf de ça.
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Quelle que fût la direction que l'on prît, à Bréhat, on finissait toujours tôt ou tard au phare du Paon qui, d'endroit le plus solitaire de l'île, en devenait le plus fréquenté... |
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